« Le jour où j’ai appris à me connaître, à reconnaître qui je suis vraiment, je me suis révélée à moi-même. Je me suis reconnectée à ma nature profonde et j’ai pu oser m’affirmer , être heureuse et prendre ma place. »

Véronique Blanchiet

 

On ne naît pas mouton, on le devient

Toute petite, je suis arrivée dans ce monde, sans aucune attente. Comme tout le monde, on commence par être là, tout simplement. Malheureusement, sous les yeux de mes parents, ma sœur, alors âgée de 3 ans, avait été renversée par une voiture. Ce fut un choc terrible pour eux : une catastrophe inimaginable. Je suis née quelques années plus tard. Impossible pour moi de me montrer ni d’exprimer qui j’étais. Sans le savoir, j’avais développé des stratégies pour m’adapter à « des attentes inconscientes ». J’étais la fille de remplacement. Je ne pouvais pas être moi-même. J’ai fini par ne pas savoir qui j’étais et à toujours répondre aux attentes extérieures.

La vie parfaite, pour qui?

À l’âge adulte, j’ai continué à suivre le courant. J’ai travaillé dans une multinationale américaine très réputée. Dans cette société, c’était le grand show à l’américaine : objectifs, chiffres, appréciations, réunions d’équipe. À l’âge de 23 ans, je me fondais bien dans le décor. Je ne faisais pas de vagues, j’étais dans le moule à 100 %. Tout semblait rouler comme sur des roulettes. Je me suis mariée. Nous formions un beau couple. La vie parfaite, quoi!

Trois ans à jouer cette mascarade : je n’étais pas HEUREUSE du tout. Je faisais de l’excès dans tout : sport, fête, boulot. Je commençais à m’épuiser. J’ai décidé de faire une pause avec mon mari. Le lendemain de cette décision, j’ai eu une rupture d’ anévrisme. Une hémorragie cérébrale à l’âge de 26 ans, ce n’est pas commun.

Rien n’arrive pour rien. Cet événement a éveillé ma conscience. J’ai constaté mon désalignement. Ce que j’avais traversé pour répondre aux attentes des autres. À la longue, on étouffe. Ça devient extrêmement lourd à porter. C’était une puissante révélation. J’ai survécu à l’opération, sans séquelles : ce fut un grand miracle! Ça m’a mis du plomb dans la tête. J’ai pris conscience du caractère éphémère et précieux de l’existence. Je n’avais qu’une seule vie, comme tout le monde, finalement. Avais-je envie de m’accomplir pour le plaisir des autres ou pour ma satisfaction d’abord ?

La chenille devient peu à peu papillon

Cela m’a pris deux ans pour remonter la pente. Cela m’a permis de voir la vie sous un nouvel angle. C’était ma renaissance. Deux ans pour allumer ma nouvelle étincelle. Celle qui me permettait de prendre soin de moi, désormais. Je suis devenue présente, à l’écoute de mes émotions et de mes désirs réels. Pendant cette transformation, j’ai eu l’occasion de découvrir la kinésiologie pour aider mon cerveau à retrouver sa concentration, sa mémoire, ses réflexes, sa réactivité. Suite à ce défi, je me suis fait la promesse de ne plus faire semblant. D’être bienveillante et honnête avec moi-même. Toujours authentique. Et de prendre soin de moi, de mes émotions et de mon corps. Plus aucun compromis. Faire le choix de toujours me respecter.

Puis, c’est l’arrivée de mon premier enfant. C’est une grossesse difficile. Pas le choix d’avoir une césarienne d’urgence : mon petit bébé est prématuré. Beaucoup d’émotions et de stress à gérer. Là encore, ma thérapie de prédilection, la kinésiologie, m’a été d’un grand secours. Un jour, en sortant d’une séance, je me suis dit : « Si je change de boulot un jour, c’est ça ce que je veux faire : kinésiologue, c’est tellement magique ».

Jamais trop tard pour réaliser son rêve

Enfin, à 40 ans, je quitte mon travail de salariée pour réaliser mon rêve. Il n’est jamais trop tard. Il a fallu que j’allège mes croyances limitantes qui parasitaient mon projet. Une fois de plus, j’ai utilisé la kinésiologie, pour rester alignée avec moi-même et me réaliser pleinement dans ma nouvelle vie professionnelle. Ça fait maintenant 10 ans que je m’épanouis dans mon domaine. Que je vous accompagne dans votre cheminement et dans ce plein éveil de vos véritables désirs. Et que je contribue un tant soit peu à votre libération pour que ça fasse du sens pour vous à votre tour et que vous trouviez ce qui vous fait vibrer, pour être dans la meilleure version de vous-mêmes :VOUS.

Que diriez-vous d’être pleinement vous-même, épanouie, assumée et heureuse d’être en vie?

De vous accepter comme vous êtes?

De vous respecter avec vos forces et vos faiblesses?

De vous écouter et de  découvrir votre vulnérabilité?

De vous aimer et d’avoir du plaisir dans la vie?

Tout ça, avec une profonde connexion personnelle.

Véronique, kinésiologue bienveillante et accompagnatrice d’éveil de conscience :

Se connecter à soi-même pour exister totalement et créer un quotidien riche de sens